Effondrement de la confiance. Impuissance des pouvoirs. Exigence de sens des nouvelles générations. Accroissement des risques systémiques. Fragilité des réputations. Authentique désir d’œuvrer à l’intérêt général. Injonction politique ou légale. Les causes du surgissement de la ‘raison d’être’ dans le vocabulaire des dirigeants sont multiples et souvent bonnes. Il convient cependant de ne pas aborder ce nouvel impératif comme un simple exercice de mise en conformité, de justification, de communication, de convenance ou de gouvernance managériale.

Point de vue : « Agir pour une croissance responsable » n’est pas une raison d’être.

Bonne nouvelle ! Larry Fink, PDG de BlackRock, le plus gros actionnaire de la planète, vient d’exhorter publiquement les entreprises  à assumer leurs responsabilités envers toutes les parties prenantes. Dans l’esprit de la loi P.A.C.T.E, le MEDEF a, de son côté, décidé de modifier ses statuts pour y inscrire sa « raison d’être ».

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